Constat de l’Arle :

Actuellement il existe de nombreux postes qui sont occupés par des personnes brevetées, mais qui ne sont pas titulaires d’une classe ( GNT, RE, STACC, Formateurs). Nous pensons que ces postes sont mal utilisés (sans rigueur, au coup par coup, d’heure en heure selon la disponibilité de ces personnes).
 

Il s’agit de :
131 postes de GNT (Généralistes non titulaire)
52,4 postes de formateurs
28,5 postes de STACC (Structure d’accueil pour non-francophones)
44 postes de RE (Responsable d’école)
Total : 255,9 postes (source : Secrétariat Général du DIP)

Propositions de l’Arle :
 

Les moyens en effectif sont donc abondants et suffisants à notre sens.
Une partie importante de ces postes (150) devraient donc être redistribués afin de créer des classes d’accueil en suffisance pour non-francophones et des classes d’appui efficaces à plein temps, ceci essentiellement dans les écoles qui en ont le plus besoin et en priorité dans chaque école élémentaire puisque c’est là, pour la lecture, qu’il faut bien entendu mettre la priorité.

But :

- Intervenir au plus vite grâce à des mesures d’appui à plein temps auprès des élèves qui en ont besoin de façon à les réintégrer dans leur classe respective dès que la remise à niveau est suffisante.
- Diminuer l’hétérogénéité dans les classes (ayant parfois trois niveaux différents actuellement) pour permettre aux titulaires d’effectuer un travail plus efficace parce que mieux ciblé.

Conclusion :

En lieu et place d’accorder ces moyens existants en priorité là où le besoin est le plus urgent, pour l’appui aux élèves en difficulté, Monsieur Charles Beer préfère investir dans une réorganisation coûteuse du fonctionnement de l’école primaire en créant 100 postes de directeurs (cadres supérieurs en classe 23 au minimum) en lieu et place des 25 inspecteurs
(classe 22) actuellement en fonction ! Reste 75 postes promis à coup sûr aux RE, aux formateurs qui sont, eux, en classe 16 !

L’Arle, elle, veut encadrer les élèves ; Monsieur Beer, lui, encadre les enseignants !
 

Pour l’Arle, André Duval
novembre 2006